Lucifer recruterait-il ? Un monde comme le sien en tête !
Je suis Lucifer. Je cède ma place...Je l'a voit.Qui approche. Enfin. Cette fille à la peau cristalline. Elle a l'air si fragile. Je voudrais saigner sa peau blanche pour la teinter de rouge. Je la sens. Se parfum de desespoir. De solitude. D'amerthume. Qu'elle vienne à moi. Ange déchu. Ses cheveux. Long. Couleur bois. Idéal pour un feu. Ils ont l'air soyeux. C'est yeux. Maquillés. Que cachent t-ils vraiment ? Ce vert. L'enfer. Lucifer. Sa bouche. Peinturé de rouge sang. On ne voit que ça. Et ses yeux. Qu'elle devienne Le diable !!
Elle. Qui est-elle ? D'ou devient-elle ? Peu importe !
Elle se reveilla. Les flammes brulants son triste corp frèle encore en tête. Ce rêve. Il dure depuis 12 nuits, 13 ce soir. Un présage ? Elle est fatiguée. Pourtant, elle vient de s'assoupir sur cette chaise. Pas trés confortable. Faut l'avoué. Cette grande surface rempli de petits magasins. Il y a tant de bruit. Tant de lumière. Artificielle. Dehors. Le soleil. Il l'a fait pleurer. Lui brule les yeux. Elle ne supporte pas ce trop plein de luminosité. De sonorité. Ces gens qui ont l'air heureux. L'air seulement. Ils ont l'air si idiot. Pourquoi se voiler la vériter ? Pour se sentir un temps soi peu en sécurité dans sa bulle ? Le mensonge est la marche du monde. Un dessein. Que tout le monde s'emploi à pratiqué biensûr. Le monde cour à sa perte et tout le monde fait semblant ! C'est si désolant. Tous, ils marchent comme un troupeau de moutons qu'on emmène à l'abattage. Pourquoi se mentent-ils ? Elle se lève non chalente. Et suis le mouvement. Elle ne comprend pas sa soudaine follie. Elle fait 4 fois le tour de cette endroit. Elle tourne et tourne en rond. Prise d'une panique inconnue. Elle devient folle. Son poul accélère. Au milieux d'eux. Immobile. Son souffle accelère. Elle ferme les yeux. Pour ce calmer. Mais, entend cette voix. Rocailleuse. Froide. Lente. Creuse. Son nom. On l'appelle. " Orya. Viens à moi. Je te promet bénédiction. Je te donne ma vie". On l'a bouscule l'a tirant de cette demi-transe. Sa follie. Le hasard vous y croyait ? Un jeune étudiant. Il a l'air frivole. Mais soigneux de paraître bien car étudiant dit bonne figure. Affolé à l'idée de l'avoir bousculé. Ramassant ses bouquins. L'invite à boire un truc comme dit. Se relevant. Posant ses yeux de merlant frit à la poelle sur elle. Elle roule des yeux voyant son pathétisme. Il balbute quelques mots. Lui indique une table. Elle s'assoit. Elle prend une menthe à l'eau. Fidèle à ses habitudes de bonne petite fille bien sage. Polie. Souriante. Elle répond à ses tristes questions dont elle se fiche totalement. Mais, il faut faire bonne figure. Devant tant d'inhumanité. Biensûr, elle fait tout aussi semblant de s'interesser à lui en posant quelques questions sur sa vie. Qu'il répond le sourire aux lèvres. Il est charmant,oui, mais sort cette pensées de son crâne. Elle a faim. Joue du charme. Sa marche alors autant en jouer. Ils sont tous pareils. Elles sont toutes pareilles aussi. Elle discute avec lui. Fini par dire qu'elle a faim et va à une sandwichterie. Il l'accompagne. Elle n'a pas d'argent. Mais, elle va tout faire pour qu'il succombe et paye. Les humains sont tous identiques. D'un pitoyable invraisemblable. Ils descendent bien du singe. Elle en aurait presque pitié d'eux. Mais, elle n'a pas de pitié. Une belle fille, un beau garçon, et rien d'autres n'existent. C'est le coup de foudre de l'idiotie. Les gens disent, " Il ne faut pas juger par le phisique."," Moi, Je veux quelqu'un d'intelligent". Mais enfin de compte ils regardent tous si la personne leur plait phisiquement. Ils jugent le phisique. Heureusement qu'elle a aussi cette avantage. Belle et intelligente. Bref, ce qu'il ne tarde pas à faire. Elle le remercie mais s'en va. Il reste là, la bouche ouverte comme un abruti. Qu'est-ce qu'il espérait ? Un numéro ? Un rendez-vous ? Les gens sont ensemble pour dire qu'ils ne sont pas seul. Non ! Sans attache. Indifferente. Elle regarde les autres. Ce qui l'entoure. Ecoute ce qu'on lui dit. Mais tout ça sans intêrret. Elle se fou de tout ! Désinvolte. Comme si, elle n'avait pas coeur. Pas d'identité. Un coeur froid. Elle ne s'attache pas aux gens. Ils sont si décévant. Dépraver. Fade. Elle sort. Le soir arrive. Elle attend son bus. Il arrive. Elle monte. Jusqu'au fond. Son sac de voyage sous le bras. Pas facile. Un bus de jeune. Elle commence enfin à se nourrir. Sa n'a pas de goût. Pourquoi doit-on manger pour vivre. Ou travailler pour vivre ? C'est sordide ! Elle les écoute piallés comme des oisillons. Les observe toujours avec autant d'ennuie. Des pensées noires trottent dans son crâne. Cette lame. Elle doit descendre. Déjà ? Le temps passe et passe. Elle n'a pas eu le temps de finir. Perdu dans ses pensées. Où était-ce un bus défiant le temps ? Elle descent parmis ses congénères. Ils prennent tous le même chemin. Elle prend l'opposer. Poursuit sa route sans se préoccuper d'eux. Cette jeune fille, la retient par le bras. Un sourire aux lèvres. Aguicheur.
-"Le chemin est long par là, mmh, tu devrais venir avec nous.
-Non...Sa ira.
-Hé So, elle a peur... On va pas te bouffer, regarde-nous, on a l'air de méchant ?
-De drogué. Et d'ivrogne.
-Hé, les gars, j'ai laaa daaaalle, Sophiiiie, fou lui la paix à ct'ignarde.
-C'est quoi ton nom ?
-Orya. J'ai autre chose à faire !...Désolé.
-Dommaaaage. A bientôt.
-Ouais."
Elle n'a rien faire. Juste pas envie de se retrouver parmis des gens sales. Elle veut se coucher. peu importe le temps que ça prendra. Elle fera la route. Ce genre de personne qu'elle ne supporte pas. Arrogant et indécent. Pourri par la société. Et leur vice. C'est interdit pas la loi mais on en vend. Et il y a plein d'autres choses encore. Avare d'argent. Ils sont dans leur monde. Car le vrai est triste. Sophie, un sourire au coin. Trace sa route aussi. Elle se mets dos à eux. Le regard vers l'avant. La tête haute. Au milieu. Regarde la route. Elle est longue. Comme un ange. La brise du vent carressant son doux visage. Ses long cheveux flottant légèrement. Elle commence son avancer impériale. Seule. Vers la nuit. Elle marche et marche. Depuis combien de temps ? Ce temps. Pourquoi il existe ! Aucune bagnole ne passe. La nuit tombe. Le frais arrive. Elle est seule face à la lune ! Des bruits. Elle se retourne. Rien. Continue et se retourne parfois. D'être seule, elle a le sentiments qu'on la suit. Son coeur s'affole. Son souffle accelère. La route est entouré de forêt. Des bètes. De mystère. La paranoïa la gagne. Elle entend et s'imagine des choses qui n'existe pas !! Pourtant, elle n'est pas comme ça d'ordinaire. Elle est tout se qui de plus normale. Une adolescente presque parfaite car personne ne l'est. Des bagarres, des coups de geule comme tout le monde, elle en a eu. Elle s'arrete. Ferme les yeux. Se calme. Mais elle tourne sur elle même. Perdue et effrayée. Une voiture. Elle ne s'arrète pas ! Les gens sont si pourri. Elle tape du pied lui faisant un sale geste en guise de récompense. Elle est là seule dans la nuit, un sac de voyage sous le bras et personne n'est là. Elle continue sa route à pied. Qui n'en peuvent plus. Cette crise revient. Elle commence à courir. Une maison allumer ! Prés de la route. Autour des arbres. Sans rien d'autre. Non ! Un magasin de vetement ! C'est un mirage ? Pourquoi un tel magasin serait ouvert en pleine nuit ? Elle n'y entre pas . C'est étrange. Poursuivant sa route paranoïaque. Elle continue de marcher. Elle a chaud.Toujours paniquées. Dans le noir. Mais, ça n'a toujours était que sa seule amie. L'obscurité. La solitude rend les gens fou. Elle est pourtant si bien seule. Mais là. Elle en peu plus. Elle a du mal respirer. Ces jambes sont en cotons. Une immensité se dresse devant elle. Un hotel plutôt morbide. Mais, elle est épuisée. Elle empreinte cette longue allée. Une allée d'arbre. Sombre et mauvais. D'un coté un cimetière. Trés acceuillant. Des tombes. Des morts. Une secte ? Des bruits sourd qui vous donne la chair de poule. Fait-moi peur. Trés rassurant. De l'autre une piscine à moitié rempli avec des feuilles dedans. Des arbres autour. Les branches des arbres ressemblent à des doigts. Des doigts pervers vous attirant dans leur tourments, une vie sans bouger, sans palpitations. Des doigts meurtriés qui veulent vous agresser pour la vie qu'ils nous donnent. Car, ils nous donnent l'air. Des ombres qui dansent. Comme des gens invisiblent. Qui nous poursuivent. On se croirait presque dans un film d'horreur ! Des silhouettes aux fenêtres. Beaucoup. Elle s'attarde Sur le bord de la piscine. Un reflet bleuté vient éclairer ses pas. Se jetter à l'eau. Malgrés ses feuilles, elle a l'air bonne. Malgrés sa peur. Elle regarde autour. Personne. Elle se déshabille. Et rentre dans cette eau. Fraiche. Délicatement. Comme si elle était miraculeuse.Décontractant ses muscles. Son esprit. Elle sort. Elle se réhabille ses sous-vetements trempé. Laisse leur marques sur ses vétements.Epuisée. Elle prend le clochet en tête de mort et frappe à la porte. Elle s'ouvre. Elle est face à un salon. De la fumé l'envahi. Il fait froid et chaud en même temps. L'odeur du feu cheminé parfume la pièce. Des torches accrochées au mur d'or et noire. Comme au temps de roi. C'est beau chateau luxieux.Qui rend l'endroit intime et conviviale. Seulement en apparence. Des fauteuils occupés par des âmes solitaires, des canapés avec des femmes et des hommes en flirte. Des corps qui se désirent. Ca lui donne de drôle d'envies. Le décor est sombre. Les rideaux noir. Les fauteuils et les canapés rouge. Seul, les tables et deux armoires sont dorées. C'est l'unique couleur claire. Le doré. La richesse et la noblesse. Il pourrait être remplacé par le blanc de l'innocence. mais rien n'est innocent ici. Tous se cherchent et se désirent, l'endroit est empesté de tentation. Les femmes. Des ongles long parfois vernis de rouge ou de noir et du rouge à lèvres de même couleur. Ce sont les couleurs qui dominent. Un tein pâle. Des habits de catins, des robes magnifiques sombre avec des talons aiguilles, des collants détruits. De la provocation. Les hommes. Bien ou mal coiffés, des costards, des habits déchirés. De tout. Des roses noires sur les tables et les murs. De mauvais présage. D'autres rouge. Danger et passion. Cet endroit sent la mort et le danger. La tentation et le deuil. Cette musique. Lente. Froide. Lourde. Stridente. Morbide. Cet endroit, bien qu'il est l'air chaleureux pour eux, à l'air peu acceuillant par certain symbole et froid. Gloque. Un homme lui indique un couloir. Il sort de nul part. Lentement. Elle y va. Comme dans un film qu'on regarde au ralenti. Curieuse. Elle avance doucement et fait planer le mystère. Guidée par l'instinct. Une vision de déjà vu. Elle a l'impression d'être chez elle. Cette douce soi violette sur sa peau. D'ou vient-elle ? Elle est habillée comme dans ses pensées de l'instant. Le voilet c'est le mystère. Mais une robe ? Le féminin sans doute. Ses chaussures où sont-elles ? Ah ! Oui ! Comme chez elle. Elle les a laissé à l'entré. Une pièce. " La salle de la mort". Super nom ! D'autres jeunes si trouvent, étonnant. Il n'y avait personne avec elle. D'où viennent-ils ? Elle n'a vu qu'une simple voiture passer. Elle y entre. Mais il n'y a que des tables comme dans une salle de cour. Elle s'assie. Cette pièce. Elle l'a connait par coeur. Comme dans son rêve. Sophie et ses amis sont là. Ils lui font des signent qu'elle ignore. Les malheurs de Sophie arriverait-il ? Elle... Ce poison. C'est dans ses yeux qu'elle c'est perdue. Dans cette océan. Ressasser des souvenirs troublants. C'est si pénible. Une fille. Que fait-il là ? Un garçon. Ces gens qu'elle ne veux plus voir. Qui l'on déçu. Ou qui ont simplement croisés sa route. Ils sont pour la plupart ici. C'est à n'y rien comprendre. Comme si tout tourner autour d'elle... Peut-être est-ce le cas ! " Orya. Viens à moi. Je te promet bénédiction. Je te donne ma vie" Cette phrase...? Pourquoi est-elle là ? Et lui ? Et eux ? Elle se demande même pourquoi certaine personne sont là ? Pourquoi elle a pensé à eux. Que lui ont-il fait ? Ah. Oui. Ils ont croisés sa route. " T'es désirs sont mes ordres ! Tu en as envie ". Mort ou enfermé. Cet ange déchu tentateur d'âme. Maudit soit-il. Oui, elle leur veut du mal. Elle sourie en elle. Elle attend. Patiente. Que le spectacle commence. Ce mal. Un homme encapuchonné fait son apparition. Le froid émane de lui. Un examun. Il leur donne des copies. C'est du délire. Pourquoi doit-elle faire ça ? C'est censé être un hotel pas une école ! Où sont les chambres ? Ils ne comprennent pas. Mais ne dit rien. Si c'est comme dans son rêve... Elle rêve peut-être encore... Il y en a un qui réplique. L'homme sort une fauche. Aucun bruit. Ils commencent. Comme des zombies. Tous pathétique. Elle est si fatiguée. Sa feuille est blanche. Elle se demande se qu'ils peuvent bien écrirent. Elle s'étend sur sa table. Et attend. Calme. Le soufle lent. Elle est soudain si loin d'eux. C'est si merveilleux. Elle en est éblouie. Elle ne rend pas bien compte de la tournure que vont prendre les choses. Changer le monde. Soudain. Des bruits se font entendre. La ramenant vers eux. Une femme rend son âme. Un homme vend son âme. Mourir sans mourir. Comdamné à rester. C'est ce qu'il a choisi. Servir. Elle, elle est morte. Zombie ou vampire.Ils se regardent sans comprendre. Légerement débousolés. Le froid lui donne des frissons. 1h. Des bruits sourds. Comme un sifflement. Un rale. Un rire sadique. Des cris. Ils commencent a paniqués. Puis soudain, tout accélère. Du feu jonge les murs sans bruler. Illusions. Ces images renvoyant son corp brulé par les flammes et ses yeux en sang. Ils commencent à s'affolés. Ils se lèvent. Cherchant la cause de tous ça. Ils courent dans tous les sens. Ils cherchent la sorti. Il courent dans tous les sens. Ils crient. Ne sachant plus ou ils en sont. Elle. Elle a l'air sage. Paisible. Se lève tranquillement. Mais avec une certaine exitation. Elle voudrait que son corp en soi délivrées. Chatier. Assouvri. Du malheur des autres. Tout est ralenti. Mais son coeur bat vite. Ce poison. " Aide-moi". Pourquoi faire ? Le mérite t-elle ? L'aider. Elle peut le faire ? On verra. Elle les voit pris de folie. C'est marrant. Un sourire se dessine sur ses lèvres rouge. Elle se revoit. Seule dans la nuit. Il s'efface. Dans ce couloir. Pour la deuxième fois. Elle le parcours. Tendant ses mains de chaque coté pour toucher le feu qui ne brule pas. Vu de dos. Si elle avait porté une robe blanche, on l'aurait pris pour La dame blache. Un ange. Elle regarde. Devant. Cet voix. " Tu es moi ". " Je suis toi ". Que veut dire cette phrase ? Lui c'est qui ? Qui est-elle ? Elle ouvre une porte. Il y a plein de petits drôle dedans. Deux aldultes s'occupent d'eux. Tout est coloré et joyeux. On se croirait dans une autres maison. Encore une illusion ? Lui. Il la renseigne. " Des orphelins. Cette pièce, aucun mort ne peut y entrer. Cette pièce est protégé." La maison du bonheur dans le manoir de l'enfer. C'est plutôt curieux. Mais, il ne faut pas oublié que rien n'est réelle. C'est ce qu'elle croyait. Pourtant. Toute ses choses insencés se passe. Elle se pose une question. Pourquoi n'est-elle pas prise de panique comme tout à l'heure sur cette route interminable ? Elle avance. Regarde les petits s'amusaient ne sachant pas ce qui se passe derrière la porte. On croirait presque que la vie est rose. Un enfant vient la voir et lui demande si son dessin et joli. Elle dit que oui, un sourire presque focu sur les lèvres. C'est marrant de les voir dans l'innocence. Alors que de l'autre coté de la porte se trouve la délinquance. Elle fini par en sortir. De cette pièce. Lui. Il n'avance pas dans le même sens que les autres. Il vient à sa rencontre. Il est jeune. Un visage doux. Elle se tourne. Et attend sa rencontre. Car elle sait. Que c'est pour elle. Face au miroir. Il y a elle. Vétue d'une robe qui d'un coté s'arrète au dessus de ses genoux et de l'autre descend en dessous, elle est violette. Douce. En soi. Décolté. Bras nu. Puis, il y a lui. Elle n'était pas préparées à cette chose. Horrible. Ce reflet qui se dresse devant elle. A coté de lui. Il y a son reflet. Puis celui du jeune garçon au visage doux. C'est un squelette. Recouvert d'un blanc fumé. Comme un dras. On dirait du coton. Il est habillé. Comme un humain. Un ado. Il est mort. Elle n'est pas scandalisé. Son coeur bat. Vite. Juste Surprise. Mais, elle pousse un léger soupir d'horreur. Comment un squelette peut marcher et parler ? Elle a du s'endormir sur la chaise du magasin. Se sont ses pensées à ce moment là. "Faites que je me reveille". Il lui parle.
"- Les humains nous voit vivant. Comme des humains. Mais une fois mort. Il voit notre vrai identité. Quelques instant. Puis nous revoit humain. Dans chaque vitre ou glace. Les autres nous voit squelette. Nous les tuons grâce à leur peur, leur désespoir. Nous prenons leur âme quand il nous demande pas de la vendre. Sauf ceux qui trouve la sortie, ils vivent. Mais comme tout est illusion. La sorti est difficile à trouver. Ne soit pas dégouter de moi. Mon reflet. Je ne l'aime pas. C'est notre sentance pour avoir choisi de ne pas mourir...Tourne-toi."
- Ok...Vont-ils tous mourir ?
- Je ne sais pas ! Ca dépend d'eux et de toi. Choisis !
- Choisir ?
- Tu es choisi de Lucifer. Amuse-toi un peu. Il lit dans tes pensées. Il ne tuera pas ceux que tu ne veux pas ! Va."
.
Bye me
La suite est prète !!